D02DC-00/0477/CESS

VILLE DE

MARSEILLE

REPUBLIQUE FRANCAISE

DEPARTEMENT DES

BOUCHES-DU-RHONE

EXTRAIT DES REGISTRES DES DELIBERATIONS DU CONSEIL MUNICIPAL

Séance du 29 Mai 2000

PRESIDENCE DE MONSIEUR Jean-Claude GAUDIN, Maire de Marseille, Sénateur des Bouches-du-Rhône. L’Assemblée formée, Monsieur le Maire a ouvert la séance à laquelle ont été présents membres.

00/0477/CESS

SECRETARIAT GENERAL – DIRECTION GENERALE DES AFFAIRES CULTURELLES – Subvention à

l'association Cité de la Musique de Marseille pour la célébration de l'An 2000 – Avenant n°1 à la convention n° 00/091 conclue avec l'association Cité de la Musique de Marseille.

00-3072-DGAC

– o –

Monsieur le Maire, sur la proposition de Monsieur le Conseiller délégué aux Manifestations de l'An 2000 et à la "Revue Marseille", soumet au Conseil Municipal le rapport suivant :

Par délibération n°00/0003/CESS en date du 31 janvier 2000, la Ville de Marseille avait voté une subvention de 12 500 000,00 F (douze millions cinq cent mille francs) pour la réalisation et la mise en oeuvre de « la Marscéleste 2000 ».

La proposition de la Cité de la Musique de concentrer autour du Port le spectacle et de le montrer sur une scène de 750 m de long sur 5 m de large, donne à l’enjeu un caractère plus construit que celui qui avait été fait en 1999 sur le domaine public à savoir la déambulation des parades sur des boulevards sans aucun aménagement. La première préoccupation a été bien sûr d’évaluer la faisabilité de cette opération, ce qui a été le cas. Un deuxième élément tenant lieu d’amélioration scénique est celui du son et de la lumière. En effet, l’évaluation de la Massalia a permis de mettre à jour les problèmes auxquels l’organisation s’était heurtée, en particulier la sonorisation autour du Port qui a fait défaut dans le cadre de la sécurité et du confort phonique.

Quant à la lumière, c’est un élément nouveau, puisque cette année le spectacle sera quasiment nocturne.

Ce kilomètre d’espace scénique nécessite donc une mise en lumière et en son qui soit de qualité irréprochable et un système de sécurité complexe.

A cela s’ajoute le concept technique lui-même concernant les Tours du Futur, et la projection d’images dans ces éléments de décor (2ème mouvement).

La Marscéleste 2000, dans son concept de mise en scène, impose un certain nombre de prouesses techniques, qui, par rapport à la Massalia 1999, ne sont pas de même nature et induisent de ce fait des coûts plus importants au niveau technique et incontournables ni réductibles au delà de l’existant ainsi qu’au niveau sécurité. La manière dont l’enchaînement de la manifestation va avoir lieu est aussi déterminante par rapport aux critères de sécurité fixés par la Ville et approuvés par la Préfecture de Police, cela nous interdisant de revenir sur le budget.

Il est à noter que la Ville a tenu à ce que les deux manifestations, bien que différentes dans leur concept soient d’un budget équivalent, toutes dépenses confondues.

L’ensemble du budget qui a été dévolu à la Cité de la Musique de Marseille, dans le cadre de la convention votée aurait suffi à couvrir les frais, avec bien sûr les participations du Conseil Régional, du Conseil Général, de Marseille-Provence-Métropole, de la DRAC (identiques à celles de 1999 pour la Massalia) et de la Caisse d’Epargne, nouveau partenaire.

Cependant, certains partenaires n’ont pu accéder à la totalité de la demande qu’ils avaient satisfaite dans le cadre de la Massalia et qui leur a été réitérée dans le cadre de la Marscéleste 2000, ce qui induit dans le budget prévisionnel, un déséquilibre de 500 000 F.

Ce désengagement survenant tardivement, le budget ne pouvant être revu à la baisse sans entraîner des problèmes de sécurité, pour que soient respectées les espérances de réussite de la Marscéleste 2000 telles qu’elles ont été présentées dans les différentes conférences de presse, la proposition qui est faite est d’augmenter de 500 000 F (cinq cent mille francs), la subvention déjà votée le 31 janvier 2000 afin de permettre la réalisation de la Marscéleste 2000, grande fête populaire et artistique qui se déroulera le 24 juin 2000 sur le Vieux Port.

Telles sont les raisons qui nous incitent à proposer au Conseil Municipal de prendre la délibération ci-après :

LE CONSEIL MUNICIPAL DE MARSEILLE

VU LE CODE GENERAL DES COLLECTIVITES TERRITORIALES OUI LE RAPPORT CI-DESSUS

DELIBERE

ARTICLE 1 Est approuvé l’avenant n°1 à la convention n° 00/091 passée entre la Ville de Marseille et la Cité de la Musique de Marseille et qui modifie l’article 4.2

« Budget – subvention municipale » de la convention.

ARTICLE 2 Monsieur le Maire ou son représentant est habilité à signer ledit avenant.

ARTICLE 3 Est approuvé le paiement d’une subvention supplémentaire d’un montant de 500 000 F (cinq cent mille francs) pour finaliser le plan de financement de la Marscéleste 2000.

La dépense sera imputée sur le Budget de la Direction Générale des Affaires Culturelles nature 6574 fonction 311. Les crédits sont ouverts par la présente délibération.

Vu et présenté pour son enrôlement à une séance du Conseil Municipal

MONSIEUR LE CONSEILLER DÉLÉGUÉ AUX MANIFESTATIONS DE L'AN 2000 ET À LA "REVUE MARSEILLE"

Signé : Serge BOTEY

Le Conseiller rapporteur de la Commission CULTURE, EDUCATION, SOLIDARITE ET SPORTS demande au Conseil Municipal d'accepter les conclusions sus-exposées et de les convertir en délibération.

Cette proposition mise aux voix est adoptée.

Certifié conforme

LE MAIRE DE MARSEILLE SENATEUR DES BOUCHES-DU-RHONE

Jean-Claude GAUDINMonsieur le Maire, sur la proposition de Monsieur le Conseiller délégué aux Manifestations de l'An 2000 et à la "Revue Marseille", soumet au Conseil Municipal le rapport suivant :

Par délibération n°00/0003/CESS en date du 31 janvier 2000, la Ville de Marseille avait voté une subvention de 12 500 000,00 F (douze millions cinq cent mille francs) pour la réalisation et la mise en oeuvre de « la Marscéleste 2000 ».

La proposition de la Cité de la Musique de concentrer autour du Port le spectacle et de le montrer sur une scène de 750 m de long sur 5 m de large, donne à l’enjeu un caractère plus construit que celui qui avait été fait en 1999 sur le domaine public à savoir la déambulation des parades sur des boulevards sans aucun aménagement. La première préoccupation a été bien sûr d’évaluer la faisabilité de cette opération, ce qui a été le cas. Un deuxième élément tenant lieu d’amélioration scénique est celui du son et de la lumière. En effet, l’évaluation de la Massalia a permis de mettre à jour les problèmes auxquels l’organisation s’était heurtée, en particulier la sonorisation autour du Port qui a fait défaut dans le cadre de la sécurité et du confort phonique.

Quant à la lumière, c’est un élément nouveau, puisque cette année le spectacle sera quasiment nocturne.

Ce kilomètre d’espace scénique nécessite donc une mise en lumière et en son qui soit de qualité irréprochable et un système de sécurité complexe.

A cela s’ajoute le concept technique lui-même concernant les Tours du Futur, et la projection d’images dans ces éléments de décor (2ème mouvement).

La Marscéleste 2000, dans son concept de mise en scène, impose un certain nombre de prouesses techniques, qui, par rapport à la Massalia 1999, ne sont pas de même nature et induisent de ce fait des coûts plus importants au niveau technique et incontournables ni réductibles au delà de l’existant ainsi qu’au niveau sécurité. La manière dont l’enchaînement de la manifestation va avoir lieu est aussi déterminante par rapport aux critères de sécurité fixés par la Ville et approuvés par la Préfecture de Police, cela nous interdisant de revenir sur le budget.

Il est à noter que la Ville a tenu à ce que les deux manifestations, bien que différentes dans leur concept soient d’un budget équivalent, toutes dépenses confondues.

L’ensemble du budget qui a été dévolu à la Cité de la Musique de Marseille, dans le cadre de la convention votée aurait suffi à couvrir les frais, avec bien sûr les participations du Conseil Régional, du Conseil Général, de Marseille-Provence-Métropole, de la DRAC (identiques à celles de 1999 pour la Massalia) et de la Caisse d’Epargne, nouveau partenaire.

Cependant, certains partenaires n’ont pu accéder à la totalité de la demande qu’ils avaient satisfaite dans le cadre de la Massalia et qui leur a été réitérée dans le cadre de la Marscéleste 2000, ce qui induit dans le budget prévisionnel, un déséquilibre de 500 000 F.

Ce désengagement survenant tardivement, le budget ne pouvant être revu à la baisse sans entraîner des problèmes de sécurité, pour que soient respectées les espérances de réussite de la Marscéleste 2000 telles qu’elles ont été présentées dans les différentes conférences de presse, la proposition qui est faite est d’augmenter de 500 000 F (cinq cent mille francs), la subvention déjà votée le 31 janvier 2000 afin de permettre la réalisation de la Marscéleste 2000, grande fête populaire et artistique qui se déroulera le 24 juin 2000 sur le Vieux Port.

Telles sont les raisons qui nous incitent à proposer au Conseil Municipal de prendre la délibération ci-après :

LE CONSEIL MUNICIPAL DE MARSEILLE

VU LE CODE GENERAL DES COLLECTIVITES TERRITORIALES OUI LE RAPPORT CI-DESSUS

DELIBERE

ARTICLE 1 Est approuvé l’avenant n°1 à la convention n° 00/091 passée entre la Ville de Marseille et la Cité de la Musique de Marseille et qui modifie l’article 4.2

« Budget – subvention municipale » de la convention.

ARTICLE 2 Monsieur le Maire ou son représentant est habilité à signer ledit avenant.

ARTICLE 3 Est approuvé le paiement d’une subvention supplémentaire d’un montant de 500 000 F (cinq cent mille francs) pour finaliser le plan de financement de la Marscéleste 2000.

La dépense sera imputée sur le Budget de la Direction Générale des Affaires Culturelles nature 6574 fonction 311. Les crédits sont ouverts par la présente délibération.

Vu et présenté pour son enrôlement à une séance du Conseil Municipal

MONSIEUR LE CONSEILLER DÉLÉGUÉ AUX MANIFESTATIONS DE L'AN 2000 ET À LA "REVUE MARSEILLE"

Signé : Serge BOTEY

Le Conseiller rapporteur de la Commission CULTURE, EDUCATION, SOLIDARITE ET SPORTS demande au Conseil Municipal d'accepter les conclusions sus-exposées et de les convertir en délibération.

Cette proposition mise aux voix est adoptée.

Certifié conforme

LE MAIRE DE MARSEILLE

SENATEUR DES BOUCHES-DU-RHONE

Jean-Claude GAUDIN