Caisse des écoles décaissée

En 2019, à Marseille, la dotation aux caisses des écoles n’a pas évolué depuis 15 ans, elle a même baissé à Euros actualisés !

2019 : 1,31 M€
2018 : 1,2M€ (Montant actualisé : 1,21 M€)*
2017 : 1,2 M€ (Montant actualisé : 1,23 M€)*
2016 : 1,216 M€ (Montant actualisé : 1,26 M€)*
2015 : 1,566 M€ (Montant actualisé : 1,63 M€)*
2014 : 1,822 M€ (Montant actualisé : 1,9 M€)*
2013 : 1,822 M€ (Montant actualisé : 1,9 M€)*
2012 : 1,7 M€ (Montant actualisé : 1,8 M€)*
2011 : 1,5 M€ (Montant actualisé : 1,63 M€)*
2010 : 1,5 M€ (Montant actualisé : 1,65 M€)*
2009 : 1,3 M€ (Montant actualisé : 1,5 M€)*
2007 : 1,3 M€ (Montant actualisé : 1,5 M€)*
2006 : 1,3 M€ (Montant actualisé : 1,51 M€)*
2005 : 1,3 M€ (Montant actualisé : 1,54 M€)*
2004 : 1,2 M€ (Montant actualisé : 1,57 M€)*

* Actualisation selon l’indice INSEE des prix à la consommation. Cet indice n’est pas pris au hasard, puisque c’est ce même indice qui est utilisé pour revaloriser la dotation aux écoles privées (sic)

Pour vous rendre compte en 2004, un nouveau feuilleton apparaissait sur France 3 : https://www.ina.fr/video/2646480001010/les-studios-de-la-belle-de-mai-a-marseille-video.html

Sources :
2107 : http://webdelib.e-mrs.fr/webdelib/documents/2017_04_03_08_30/pdf/D0NFK.pdf
2016 : http://webdelib.e-mrs.fr/webdelib/documents/2016_04_01_08_30/pdf/D0M82.pdf
2015 : http://webdelib.e-mrs.fr/webdelib/documents/2015_04_13_08_30/pdf/D0L24.pdf
2014 : http://webdelib.e-mrs.fr/webdelib/documents/2014_04_28_08_30/pdf/D0K0O.pdf
2013 : http://webdelib.e-mrs.fr/webdelib/documents/2013_03_25_08_30/pdf/D0IPB.pdf
2012 : http://webdelib.e-mrs.fr/webdelib/documents/2012_03_19_08_30/pdf/D0HIN.pdf
2011 : http://webdelib.e-mrs.fr/webdelib/documents/2011_04_04_08_30/pdf/D0G36.pdf
2010 : http://webdelib.e-mrs.fr/webdelib/documents/2010_03_29_08_30/pdf/D0EXA.pdf
2009 : http://webdelib.e-mrs.fr/webdelib/documents/2009_03_30_08_30/pdf/D0DRC.pdf
2007 : http://webdelib.e-mrs.fr/webdelib/documents/2007_03_19_08_30/pdf/D0B4E.pdf
2006 : http://webdelib.e-mrs.fr/webdelib/documents/2006_05_15_08_30/pdf/D0A45.pdf
2005 : http://webdelib.e-mrs.fr/webdelib/documents/2005_05_09_08_30/pdf/D08ST.pdf
2004 : http://webdelib.e-mrs.fr/webdelib/documents/2004_06_21_14_00/pdf/D07NM.pdf

Peut-être nous trompons-nous … mais il semble qu’en plus de 15 ans, rien n’a bougé pour la caisse des écoles marseillaises …

Selon Wikipedia (https://fr.wikipedia.org/wiki/Caisse_des_%C3%A9coles)
Pendant longtemps les caisses des écoles ne pouvaient intervenir qu’en faveur des enfants qui fréquentaient les écoles publiques. Mais depuis le 1er janvier 2005, les caisses des écoles ont légalement la possibilité d’agir en faveur des enfants qui fréquentent les écoles privées. Aujourd’hui, et conformément à la loi de programmation pour la cohésion sociale, les caisses des écoles sont légalement habilitées à intervenir en faveur des enfants relevant de l’enseignement du premier et du second degrés dans tous les domaines de la vie scolaire. Elles peuvent, en particulier, constituer des dispositifs de réussite éducative9. Elles ne doivent pas être confondues avec les coopératives scolaires.

Nous aurions pu également intégrer l’évolution du nombre enfants scolairisés, qui a du augmenté depuis 2004 (estimé à à peu près 10%).

Voilà voilà …

Écoles Ferry

Nous sommes sous la Troisième République, entre 1879 et 1882, Jules Ferry rend l’enseignement primaire obligatoire pour les garçons et les filles, un enseignement gratuit et laïc. Il établit en 1880 un règlement très strict concernant la construction et l’ameublement de « maisons d’école ».

Lien vers le réglement : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5818370c/f3.image.texteImage

Le parc actuel des écoles comprend approximativement 1/4 de bâtiments respectant ou s’approchant de ce règlement.

140 ans plus tard, notre gouvernance actuelle, sous la pression des collectifs citoyens, va établir à son tour le programme fonctionnel et technique de l’école idéale d’aujourd’hui (école idéale marseillaise, hein ! parce que certains s’étonnent que ce qui fonctionne à Zurich ne fonctionne pas à Marseille …) …

à suivre …

Nous rappelons que le programme technique et fonctionnel qui avait été communiqué aux prétendants des marchés de partenariat pour la construction de 34 écoles à 1 milliard et broutilles de millions n’avait jamais été rendu public ou soumis pour avis aux représentants et citoyens …

Nous en profitons pour vous donner rendez-vous le 16 septembre pour avoir confirmation en appel du premier jugement du tribunal administratif retoquant ce marché mastodonte de marché de partenariat.

Retoquage par le tribunal administratif en bon et du forme, une première nationale à ce niveau !

#AJamaisLesPremiers

La Ville de Lille veut en finir avec le béton dans les écoles

[Message de service pour Jean-Claude, Roland et Danièle]
Veuillez passer au pavillon Daviel Dimanche dans la journée : les billets pour le 5h17 lundi matin pour Lille et retour 18h26, sont préparés à l’accueil. Avons préparé un tupperware pour Jean-Claude pour sa collation de 10h. Martine, pas elle, l’autre, vous accueillera sur le quai. Je vous rappelle que la part remboursable d’un repas est limité à 18 euros, faudra pas venir vous plaindre.

Vous ferez un compte-rendu aux citoyens mardi 10h place Bargemon.

Puisque nous sommes sur la semaine des écoles, nous vous avons réservé un blablacar DomninDu67 pour Malaga, départ mercredi matin 11h devant la Samaritaine, on compte sur vous trois pour étudier les systèmes d’ombrage de rue. Vous reconnaîtrez facilement la voiture : Fiat Panda 34 de 1981, bon voyage. Partez légers, il va faire chaud, très chaud…

Bon courage, on compte sur vous…

Pour Roland : la CB au nom de la ville est réservée uniquement pour les frais professionnels, hein !

*****

En quelques années, la mairie de Lille (Nord) a végétalisé 73 écoles sur les 79 que compte la ville. Le but : créer des îlots de fraîcheur et baisser la température.

Publié le 4 Août 19 à 8:54 sur le site de LilleActu, https://actu.fr/hauts-de-france/lille_59350/sus-beton-dans-ecoles-lille_26309554.html

L'école Bouchor a été végétalisée par la mairie de Lille
L’école Bouchor a été végétalisée par la mairie de Lille (©DICOM – Ville de Lille)

Peu à peu, la nature gagne du terrain sur le béton dans les écoles de Lille (Nord). D’ici la rentrée 2019, seulement 6 écoles de la ville seront encore complètement minérales, sans aucun espace vert.

Les 76 autres, dont l’école Jenner-Lamartine que la maire Martine Aubry a présentée à la presse ce vendredi 2 août 2019, verront au moins un tiers de leur espace végétalisé. 

On réfléchit en fonction de la taille de la cour et du nombre d’élèves : ici, avec 9 classes et 170 élèves, on n’a pas pu installer plus d’un tiers de végétal dans la cour parce qu’il faut que les enfants aient de la place pour jouer, même s’il pleut. »

Conscience écologique

La maire de Lille ajoute que placer les espaces verts au centre de la vie des enfants sera sans doute bénéfique : « les enseignants se servent des espaces pédagogiques que nous avons mis en place pour sensibiliser les élèves au développement durable. On espère que cela donnera des citoyens plus concernés par l’écologie et plus éveillés ».

L'école Jenner-Lamartine sera végétalisée à la rentrée de septembre 2019
L’école Jenner-Lamartine sera végétalisée à la rentrée de septembre 2019 (©DICOM – Ville de Lille)

En plus de cela, quatre écoles ont fait l’objet d’une expérimentation en tant qu’écoles vertes : l’intérêt pour les espaces verts ne s’arrête pas aux portes de l’école, les élèves sont encouragés à travailler sur la végétation dans les rues alentours et chez eux.

Et le reste de la ville, alors ?

Martine Aubry tient à rappeler que ces efforts de végétalisation ne se cantonnent pas aux écoles. 

Sur la place Louise de Bettignies, nous avons créé un pépinière en plantant de jeunes arbres dans de grands pots rouges. Une fois suffisamment grands, ils seront replantés ailleurs, et nous en mettront de nouveaux dans les pots. »

Lire aussi : EN IMAGES. Dans le Vieux Lille, les rues Basse et Masurel se végétalisent

En plus de la pépinière présente place Louise de Bettignies, de nouveaux arbres en pots vont être installés Faubourg de Béthune. Ils doivent permettre de créer un mur anti-bruit et anti-pollution, le périphérique lillois se trouvant à proximité.

Pourquoi des pots plutôt que de planter des arbres en pleine terre ? A Lille, les nombreux réseaux souterrains empêchent de planter de grands végétaux. Les pots permettent ainsi de disposer les végétaux sans contrainte, et sans trop puiser dans le budget de la ville.

Même les constructions privées sont concernées : tous les nouveaux projets font l’objet de négociations avec la mairie pour voir ce qui pourrait être végétalisé.

Lucile Boutillier

Les écoles Jules Ferry

Nous sommes sous la Troisième République, entre 1879 et 1882, Jules Ferry rend l’enseignement primaire obligatoire pour les garçons et les filles, un enseignement gratuit et laïc. Il établit en 1880 un règlement très strict concernant la construction et l’ameublement de « maisons d’école ».

https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5818370c/f3.image.texteImage

Le parc actuel des écoles comprend approximativement 1/4 de bâtiments respectant ou s’approchant de ce règlement.

140 ans plus tard, notre gouvernance actuelle, sous la pression des collectifs citoyens, va établir à son tour le programme fonctionnel et technique de l’école idéale d’aujourd’hui (école idéale marseillaise, hein ! parce que certains s’étonnent que ce qui fonctionne à Zurich ne fonctionne pas à Marseille …) …

à suivre …

Nous rappelons que le programme technique et fonctionnel qui avait été communiqué aux prétendants des marchés de partenariat pour la construction de 34 écoles à 1 milliard et broutilles de millions n’avait jamais été rendu public ou soumis pour avis aux représentants et citoyens …

Nous en profitons pour vous donner rendez-vous le 16 septembre pour avoir confirmation en appel du premier jugement du tribunal administratif retoquant ce marché mastodonte de marché de partenariat. Retoquage par le tribunal administratif en bon et du forme, une première nationale à ce niveau !

Marseille : la RTM va dépenser 2,253 millions d’euros pour réparer les portes du tramway

Erreur de rédaction de contrat à plus de 2 Millions d’euros…

Et cette même équipe voulait se lancer dans la rédaction d’un contrat de 25 ans pour des marchés de partenariat de déconstruction et construction de 34 écoles ?!

Ouch …

« Nous sommes une maitrise d’ouvrage forte ! » …

et bah voilà … ça va défriser la barbe de certains !

Publié le 14 août 2019 – William ALLAIRE – Territoires, Article en ligne ici : https://www.tpbm-presse.com/marseille-la-rtm-va-depenser-2253-millions-d-euros-pour-reparer-les-portes-du-tramway-3092.html

Marseille : la RTM va dépenser 2,253 millions d'euros pour réparer les portes du tramway
Bombardier – Les rames « Flexity » fournies par Bombardier souffrent d’une usure précoce des vis sans fin.

Douze ans seulement après leur mise service, les rames du tramway marseillais montrent des signes de fatigue. La RTM va injecter 2,253 millions d’euros pour remplacer les vis qui permettent l’ouverture des portes des 26 premières rames du réseau.

2,253 millions d’euros HT : c’est le montant que va injecter la Régie des transports métropolitains (RTM) dans les travaux de remise en état des portes des 26 premières rames de tramway du nouveau réseau de tram’ phocéen. Douze ans après leur mise en service, ces rames « Flexity » fournies par le fabricant canadien Bombardier* souffrent d’une usure précoce des vis sans fin, éléments clefs du mécanisme d’ouverture des portes. La RTM doit donc procéder à leur remplacement. Mais plutôt que de mandater un prestataire à même d’effectuer une simple réparation de ces fameuses vis défectueuses, voire de demander à Bombardier de prendre en charge cette remise à neuf, l’exploitant doit se tourner vers KBSF** (Tinqueux, Marne), l’entreprise allemande sous-traitante du constructeur canadien qui a fourni les vis défectueuses.

La démarche pourra sembler paradoxale : payer un prestataire qui n’a pas respecté son engagement en matière de fiabilité, voilà qui interroge. Mais dans cette affaire, la RTM est pieds et poings liés, victime du manque de vigilance des services de la communauté urbaine Marseille-Provence Métropole (MPM), autorité organisatrice de la RTM à l’époque du lancement du marché d’achat des rames du tram’ en 2004. Dans le marché conclu avec Bombardier, MPM et son exploitant la RTM n’avaient pas pris soin de s’arroger la propriété de la documentation technique permettant la maintenance des dites portes. Pas si grave nous direz-vous : il suffisait de demander à l’entreprise de la fournir a posteriori, y compris moyennant paiement…

Marché sans fin, comme les vis…

Seul hic explicité en toutes lettres par la RTM : « KBSF ne veut pas aujourd’hui vendre cette documentation qui est indispensable pour connaître le mode opératoire de montage ». A défaut de pouvoir se tourner vers un autre industriel à même de garantir la remise à niveau d’un matériel fourni par un concurrent, l’exploitant a donc dû se résoudre à solliciter le sous-traitant responsable du dysfonctionnement. Le secret industriel va ainsi permettre à KBSF d’encaisser 2,253 millions d’euros pour permettre aux usagers de la RTM d’éviter de se heurter aux portes closes de leur tramway… Ces derniers qui sont également contribuables espèrent simplement que le marché attribué le 24 juillet dernier a cette fois prévu la mise à disposition du manuel de montage…

* Les 26 rames « Flexity » livrées en juillet 2007 par Bombardier ont représenté un coût unitaire d’environ 2,1 millions d’euros (soit un coût global de 54,5 M€). Ces dernières ont ensuite été allongées en 2012 (de 32 à 42 mètres par l’ajout de deux modules) moyennant une dépense supplémentaire de 23 M€ (réglée par MPM). En 2013, MPM et la RTM ont fait l’acquisition de six rames supplémentaires pour l’extension du réseau de tram’ sur la rue de Rome.
** Knorr-Bremse Systèmes Ferroviaires (KBSF) France est la filiale française de la branche rail du groupe allemand Knorr-Bremse (Munich) et emploie plus de 160 personnes sur son site de Reims et sur les sites de ses clients en France. La filiale française a réalisé un chiffre d’affaires de 59,3 M€ en 2017.

A chacun ses priorités

2 millions d’euros pour les réseaux sociaux et les jeux concours sur Facebook, Twitter et autre Instagram pour promouvoir la ville de Marseille… Bon ok nous sommes de mauvaise foi, c’est pour une durée de 4 ans…

Alors nous pourrions parler des 12 millions d’euros prévus pour la maintenance des caméras de videosurveillance de la ville pour les 4 années à venir…

On continue ?…

Bon bah visiblement pour entretenir nos écoles, il ne nous reste plus qu’à organiser des lotos ou à vendre des webcam pour notre smartcity si l’on s’en tient à la stratégie financière de notre ville.

Pour mémoire, le budget de fonctionnement consacré uniquement aux bâtis scolaires (comptes 615x) n’est même pas de 4 millions d’euros par an pour nos 450 écoles…

Visiblement leurs priorités et leurs réalités ne sont pas les nôtres.

https://www.boamp.fr/avis/detail/19-122610/24
https://www.boamp.fr/avis/detail/19-101296/7

Business : Et si la réelle mission d’Eyraud à l’OM n’était pas du tout sportive ?

Un peu long…

Un article récent sur 90 min concernant Mccourt et l’OM nous a relancé le suivi sur le parc Chanot pour lequel un concession de travaux et de services sur 30 ans est prévue (un PPP quoi).

https://www.90min.com/fr/posts/6432142-business-et-si-la-reelle-mission-d-eyraud-a-l-om-n-etait-pas-du-tout-sportive

La DSP actuelle détenue par la SAFIM prend fin 31 décembre 2019.

Nous avions décelé l’appel d’offres pour le renouvellement de la DSP courant 2018.

Visiblement, il y a eu réflexion puisque fin décembre 2018 au CM décalé, une délibération mentionnant le choix d’une concession désormais de travaux et de service à été « délibérée » et votée :

http://economie.marseille.fr/sites/default/files/contenu/economie/PDF/procedure_dsp_parc_chanot.pdf

Le 25 janvier 2019, sortait donc l’appel d’offres :
https://centraledesmarches.com/marches-publics/Marseille-Ville-de-Marseille-Delegation-de-Service-Public-concession-de-travaux-et-de-service-public-pour-l-amenagement-et-l-exploitation-du-parc-des-Congres-et-des-Expositions-de-Marseille-Chanot/4280033

1 mois pour répondre puisque la réponse était à faire avant le 28 février 2019.

1 mois pour un marché estimé à 1 200 000 000 € (sic c’la valeur estimée du marché) pour une duré de 30 ans !

1 mois…

Bien entendu aucune info sur le résultat de la réponse. C’est même silence radio sur le parc Chanot depuis le début de cette année hormis la délibération de juin qui repoussé l’échéance de fin de la DSP actuelle au 31 décembre 2020 histoire de se laisser plus de temps.

Pour revenir à l’article sur McCurt, il faut rappeler que l’OM a récupéré l’exploitation technique et commerciale du stade au 1 er janvier 2019, l’objectif de McCurt est certainement de faire une gigantesque opération financiere et immobilière autour du stade et de la marque OM, pour obtenir cette concession de travaux et de services en faisant miroiter à Roland et Jen-Claude que Marseille pourrait organiser des évènements de type CES de Las Vegas, avec des retombées ecos pour la ville (sauf que s’il arrive à faire cela, l’hôtellerie de luxe ou pas de luxe sera prevue sur le parc et donc bénéficiera qu’au délégataire du parc), argument qu’on a du faire miroiter également pour les mastodontes de bateau croisière pour lesquels on s’aperçoit maintenant que les croisieristes ne dépensent rien à terre mais tout à bord des bateaux…

Le plus triste est que cette opération sera purement orientée vers un objectif de revente pour MC curt… Au détriment de la ville, du club (on voit bien le peu d’intérêt qu’il porte au résultat, il a bien compris que l’OM restera l’OM qu’ils perdent ou qu’ils gagnent), et des citoyens…

Petites infos complémentaires :

http://www.massalialive.com/dossier/om-financial-project-200-millions-investis-au-parc-chanot

https://www.footballclubdemarseille.fr/om-fil-info/om-business-coup-dur-pour-un-des-projets-de-mccourt.html

https://www.pss-archi.eu/forum/viewtopic.php?id=35256

https://www.latimes.com/sports/soccer/la-sp-frank-mccourt-dodgers-french-soccer-team-marseille-20190419-story.html

http://www.leparisien.fr/sports/football/l-immobilier-l-autre-face-de-l-om-champions-project-25-06-2019-8101923.php

https://madeinmarseille.net/44578-palais-sport-avenir-parc-chanot/

https://madeinmarseille.net/37797-transformation-parc-chanot-projet/

A nos amis du Trésor

✒ Veuillez trouver notre mail envoyé à nos amis de la cellule FIN INFRA de la Direction du Trésor du ministère des finances (fininfra@dgtresor.gouv.fr) :

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Bonjour les amis,

Ceci concerne la matrice des risques présente ici : https://www.economie.gouv.fr/fininfra/epmr

La matrice des risques présente sur le site ne tient pas compte de l’évolution majeure que vous avez apportée (suite à notre analyse) au modèle Excel financier V5.1 à savoir l’occurrence du risque de modification du programme en phase d’études pour la famille Bâtiments pour une maitrise d’ouvrage publique. Il est vrai que 90% c’était un peu excessif (c’est de l’humour, c’était anormalement excessif), 20 % nous semble effectivement plus raisonnable.

Il faudra toutefois nous expliquer ce risque et surtout l’écart entre un Marché de Partenariat, et une Maitrise d’ouvrage Publique sur ce risque. Par exemple, si lors des études de construction d’une école, on s’aperçoit qu’il manque des sanitaires sur le programme, en quoi le mode de réalisation (MOP ou MP) influence ce risque ?! hummm …

Bien à vous les amis,

Bonnes vacances,

Bises

Le collectif
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2,5 fois plus de crédits pour le secteur SUD

👿Une fois de plus, la ville s’apprête à dépenser pour les écoles 2,5 fois plus pour le secteur SUD que pour le secteur NORD !!

Concernant l’audit technique, nous vous rappelons que celui-ci est en passe d’être attribué à des bureaux de contrôles.

Deux lots attribués
✅Secteur Nord : APAVE
✅Secteur Sud : QUALICONSULT

Deux coûts :
✅ Secteur Nord : 581 000 € pour 241 écoles, 186 logements, et 23 gymnases soit 1 291 €HT par unité !
✅ Secteur Sud : 1 467 420 € pour 204 écoles, 213 logements, et 24 gymnases soit 3 327 €HT par unité !

Sachant que le coût d’intervention de ce type de personne est au bas mot de 850 €HT/jour sur site, nous vous laissons imaginer comment ils vont pouvoir avec ces montants :
🔹Récoler les documents et rapports en amont des visites
🔹Visiter sur site du sous-sol à la toiture, chaque salle, chaque sanitaire, les espaces verts, les jeux, les façades, les espaces communs, les parkings, les équipements techniques, …
🔹Auditionner et entendre le personnel usager
🔹Inspecter les abords de l’école
🔹Visiter chaque logement (j’imagine les prises de rendez-vous qui sont en général un véritable casse-tête et chronophage, j’en ai des sueurs froides pour eux)
🔹Faire un rapport photographique
🔹Établir une programmation de travaux (ce qui veut dire évaluer le coût, l’importance et la priorisation dans les 10 ans à venir) pour chaque unité
🔹Établir une programmation à l’échelle du parc avec une optimisation des travaux
🔹Effectuer le rendu et valider avec la maitrise d’ouvrage
🔹Et tout ceci pour décembre

Bref … vous voulez notre avis … c’est du n’importe quoi…

Et comme vous l’avez remarqué, la ville dépensera 2,5 fois plus pour le secteur SUD que pour le secteur NORD !!

vous trouverez le dossier de consultation de cet appel d’offres ici :

https://collectif-pour-la-renovation-des-ecoles.fr/wp-files/DCE/?dir=2019_50001_0031+-++Diagnostic+technique+des+équipements+scolaires+de+la+Ville+de+Marseille

Résultats de l’appel d’offres sur les audits

Bah voilà, nous avons eu confirmation, les sociétés qui réaliseront les audits techniques exhaustifs des écoles seront certainement des bureaux de contrôle : l’apave pour le secteur Nord (lot 1) et Qualiconsult pour le secteur sud (lot 2).

Pour sensiblement le même nombre d’ecoles dans chaque lot, 581 600 euros pour le lot secteur Nord, et 1 467 420 euros pour le secteur Sud. Ne nous demandez pas pourquoi cet écart considerable, nous cherchons…

Les 581 600 euros du lot du secteur Nord nous paraissent faibles eu égard aux 250 établissements et les éléments à produire : pré audit des éléments existants (rapports, plans, travaux) audit sur site technique et fonctionnel, demande d’investigations complémentaires, établissement des travaux avec priorisation, et enfin saisie dans le logiciel de patrimoine de la ville.

Bref…

MÉFI…